Achernar
AJDR
Alias
Azrubel
Cerbere
ChaOdisiaque
Dataripper
Docmorbide
DreamMaker
Edophoenix
Erwik
Esteren
Exirel
Faeriss
Footbridge
Fred H
Galenor
Gidéaire
ikaar
Ikosa
JdRP
Kahlong
LamSon
Le Marteau de Guerre
le-thiase
Maitresinh
Mystery Machine Zine
Nyogtha
Point Final
Rolistes Francophones
RolisteTV
Sartrouville Figurines & Jeux
scriiipt
Scriptorium Ludique
Sden
soner du
Stargaza
Urioh
XVII : au fil de l'âme
Londres, en 1881, se remet à peine de dramatiques évènements – pudiquement surnommés The Troubles – lorsqu’une nouvelle menace plabe sur la ville et sur le monde: un dieu-pieuvre destructeur se prépare à revenir sur Terre y semer terreur et destruction. Mais c’est sans compter sans la force, le courage, l’ingéniosité et la britannicitude du professeur Felix Einstein, de sa nièce Mary et du bouillonnant aventurier Lord Carstairs qui, affrontant les hordes de cultistes et d’autres périls, comptent bien empêcher ce funeste destin.
Je dois avouer que la première chose qui m’a fait acheter That Darn Squid God, c’est le duo créatif qui en est l’auteur: Nick Pollotta et James Clay – ce dernier étant plus connu de nos services sous le nom de Phil Foglio (et les connaisseurs du bonhomme et de son œuvre ricaneront au choix du nom de plume). Ils avaient précédemment commis l’hilarant Illegal Aliens (d’ailleurs illustré par Foglio) et la perspective de lire le même genre de délire, en plus sur un thème qui m’est cher – le démontage de Cthulhu à l’arme lourde – ne pouvait que m’enthousiasmer.
Je dois également avouer être déçu; juste un peu, mais déçu quand même. That Darn Squid God est un bouquin très drôle, mais pas aussi drôle qu’Illegal Aliens. Je soupçonne que c’est en partie dû au choix de l’époque et au style très typé « roman d’aventure victorien », qui peut parfois être très lourd. En gros, on a deux Américains qui écrivent sur des Britanniques et sur une époque sujette à clichés; le tout est saupoudré d’une dose conséquente d’anachronismes, pas toujours du plus heureux effet.
Cela dit, quand il est drôle, il est très drôle – et soyons honnête, il est drôle très souvent. Le constant décalage entre le côté ultra-british des protagonistes et les situations improbables dans lesquelles ils se trouvent ainsi que des personnages hauts en couleur – le professeur Einstein collectionne les antiquités volées (et est tricard au Vatican), sa nièce manie le fusil à éléphant et les explosifs et Lord Carstairs est un colosse (et amoureux transi de Mary) – est un régal. Et, question scènes à grand spectacle, ça ne fait pas semblant!
On croise quelques personnages historiques ou fictifs de l’époque, notamment Sherlock Holmes – très brièvement, pour cause de locomotive – ou le Hollandais Volant, ainsi qu’un lézard à fourrure bien connu des habitués de l’œuvre fogliesque; l’histoire n’est pas avare de trahisons, retournements et autres cliffhangers (souvent désamorcés par un « hop-hop-hop » scénaristique). Le bouquin se lit bien, assez vite pour peu que l’on maîtrise à peu près correctement la langue de la reine Victoria.
Pour les rôlistes qui n’ont pas peur de mettre une grosse dose de délire dans leur steampunk, That Darn Squid God est presque une campagne clés en main pour Castle Falkenstein ou d’autres jeux du même genre. Les amoureux du Mythe feraient mieux, eux, de passer leur chemin: les Dieux Anciens (et surtout le grand poulpe lui-même) en prennent pour leur grade; en même temps, quelle idée de s’attaquer à la Grande-Bretagne!
Bidules du même genre:

Blue Exorcist n’est décidément pas un shonen focalisé sur le combat. Plutôt que de lancer immédiatement ses héros dans une lutte acharnée l’auteur prend le temps d’installer les choses. Une qualité rare dans ce type de titre.
La Note: 8/10.
Les Plus: Pas de précipitation…/ …mais pas non plus de longueurs/ Emotion présente.
Les Moins: Pas de gros défauts à signaler.

Ce tome est un peu plus confus que les précédents mais il ravira les lecteurs par ses nombreuses révélations. Crimson Prince maintient solidement le cap et s’approche doucement des dix volumes. Assurément un titre de référence.
La Note: 7,5/10.
Les Plus: Riche en révélations/ Bon petit suspens à la fin.
Les Moins: Plus confus que d’habitude.
Le Hach'Bowl est un sport violent et très populaire à travers Barsaive. Il est possible que vos joueurs aient envie d'affronter les champions locaux. Les raisons sont diverses : la gloire, l'argent ou l'attrait d'une bonne baston... En tous les cas, voici des règles inspirées de Blood Bowl pour les fans de ce jeu de plateau.
![]()
quand y en a plus, y en a encore, alors cette partie pour une nouvelle semaine avec un scénario pour Luchadores, la souscriptions pour « Les reflets de Shangai », un bel écran signé 7ième cercle, un peu de musique pour les Ombres et enfin le soutien Ulule pour Within…allez à la semaine prochaine
Une de mes séries favorites : Rome. Vous y suivrez, si ce n’est déjà fait, les aventures de L. Vorenus et T. Pullo, les deux héros de la série. Ces hommes de peu y sont les témoins de la grande Histoire, tout au long de la chute de la République, aux côtés de J. César.
Tout à la fois proches des événements sans être eux-mêmes Cicéron ou bien Pompée, ils influencent par leurs actions le cours des choses. Allant plus loin, on peut considérer que leur “background” respectif entre en résonance avec les évolutions structurantes de cette époque. Plus clairement, ils représentent chacun à leur façon un archétype de l’époque : Vorenus le légitimiste toujours dans le remords et l’angoisse, qui prend part aux événements bien malgré lui (c’est inconscient qu’il franchit le Rubicon, et devient donc selon lui un traître à la République) ; Pullo l’homme nouveau qui choisit toujours l’action sans réfléchir, pour qui César vaut mieux que la République non pas pour des raisons politiques, mais parce qu’il apporte la vitalité. Ils représentent les forces sociales antagonistes qui, s’unissant, forgent peu à peu le nouveau régime.
Le parti pris de la série va même beaucoup plus loin : la grande Histoire toujours en filigranes ne se développe que grâce aux petits détails au sein desquels nos deux héros ont toujours le rôle principal. En effet s’ils n’avaient pas retrouvé l’Aigle de César, ce dernier aurait-il pu revenir triomphant de Gaule ? S’ils n’avaient pas mis la main sur l’or du Capitole par pur hasard, César aurait-il pu acheter le calme des légions ? Pullo est même celui par la main duquel meurt le grand Cicéron, puis par l’impudeur duquel naît le controversé Césarion…
Ces deux personnages sont donc très inspirants selon moi pour l’amateur de séries historiques : en plus d’acteurs de talent (Kevin McKidd, Ray Stevenson, James Purefoy, etc.), de costumes superbes et de décors réalistes (merci Cinecittà) : un scénario à tomber par terre. La fresque en question ici, celle de la transition de la République décadente à un proto-Empire romain, si elle s’impose à ces deux figures corollaires, ne les empêche pas pour autant de vivre des aventures extraordinaires en marge de leur vie quotidienne et même d’écrire leur part de l’Histoire.
D’ailleurs, qui se souvenait de ces deux légionnaires avant cette série hollywoodienne ? Personne, malgré ce passage de La Guerre des Gaules, de César :
Il y avait dans cette légion deux centurions, hommes du plus grand courage et qui approchaient déjà des premiers grades, T. Pullo et L. Vorénus. Il existait entre eux une continuelle rivalité, et chaque année ils se disputaient le rang avec une ardeur qui dégénérait en haine. Comme on se battait opiniâtrement près des remparts : « Qu’attends-tu, Vorénus ?, » dit Pullo. « Quelle plus belle occasion de prouver ton courage ? Voici, voici le jour qui devra décider entre nous. »
À ces mots, il sort des retranchements et se précipite vers le plus épais de la mêlée. Vorénus ne peut alors se contenir, et, craignant l’opinion générale, il le suit de près. Arrivé près de l’ennemi, Pullo lance son javelot et perce un de ceux qui s’avançaient en foule sur lui ; il le blesse à mort : aussitôt ils couvrent le cadavre de leurs boucliers, dirigent tous leurs traits contre Pullo, et lui coupent la retraite. Son bouclier est traversé par un dard, qui s’enfonce jusque dans le baudrier.
Le même coup détourne le fourreau et arrête sa main droite qui cherche à tirer l’épée : ainsi embarrassé, les ennemis l’enveloppent. Vorénus, son rival, accourt le défendre contre ce danger. Les Barbares se tournent aussitôt contre lui, laissant Pullo qu’ils croient hors de combat.
Vorénus, l’épée à la main, se défend au milieu d’eux, en tue un, et commence à faire reculer les autres. Mais emporté par son ardeur, il rencontre un creux et tombe. Pullo vient à son tour pour le dégager ; et tous deux, sans blessure, après avoir tué plusieurs ennemis, rentrent au camp couverts de gloire. Ainsi, dans ce combat où ils luttèrent, la fortune balança leur succès, chacun d’eux défendit et sauva son rival, et l’on ne put décider qui l’avait emporté en courage.
La Guerre des Gaules – J. César
La Note: 10/10 (!)
Les Plus : seulement 2 saisons/ une VRAIE série historique/ voir ci-dessus.
Les Moins : seulement 2 saisons… (trop cher paraît-il de faire les 5 saisons originellement prévues ; comme quoi la qualité à un coût)

C’est dans le sang et le sable des arènes que s’écrit la légende de Spartacus. Puissant guerrier Thrace trahi par un ambitieux légat romain, Spartacus est réduit en esclavage, contraint de devenir gladiateur s’il veut un jour revoir sa femme. Au sein de l’école de gladiateurs du machiavélique Batiatus et de son épouse Lucretia, Spartacus recevra l’enseignement de l’impitoyable Doctore pour devenir le plus redoutable des combattants. Mais entre l’hostilité des autres gladiateurs et les manigances de Lucretia, Spartacus devra tout sacrifier pour pouvoir survivre…
Voilà, pas besoin d’aller plus loin : vous savez déjà tout ! J’exagère à peine : j’ai regardé la saison entière, et le pauvre Andy Whitfield (RIP) a bien du mal à nous empêcher de sombrer dans un sommeil légitime.
Car :
- qui dit sanglant ne dit pas forcément spectaculaire, loin de là ; et le sang en slow motion, bah c’est moche !
- qui souhaite être sensuel et débridé évite généralement le simple pseudo-porno en sueur… On est loin de Rome !
- Les amateurs de fictions historiques sont invités à directement passer leur chemin ;
- le traitement de l’image n’est qu’une resucée de 300 sans aucune originalité (une Capoue crépusculaire… bof) ;
- le scénario et l’évolution psychologique des personnages sont à pleurer, dignes d’un huis clos mal fagoté dont les protagonistes sortent plus ou moins les mêmes qu’à leur entrée, si ce n’est qu’ils ont pu se frotter (dans tous les sens du terme) à l’honorable Spartacus (dont on aura jamais su le vrai nom, enfin je crois).
Bref, je n’ai pas souhaité voir la préquelle Spartacus: Gods of the Arena.
La Note: 2/10
Les Plus : on peut se réveiller 5 min avant la fin et avoir quand même compris.
Les Moins : je pense que cet article arrive trop tard : tout le monde a déjà du oublier cette série !
Comment jouer un personnage plus intelligent qu’on ne l’est en tant que joueur ? C’est une question épineuse, qui touche à l’égo et à la séparation joueur/personnage.
L’égo, parce que ça ne fait plaisir à personne de s’entendre dire « Tu joues un personnage trop intelligent pour toi. » – même si cela ne sous-entends pas que vous êtes stupides, il se trouve seulement que vous ne semblez pas avoir les clés pour incarner le rôle.
C’est bien là la différence entre le théâtre et le jeu de rôle : personne ne vient vous souffler vos répliques, pas plus que vos idées – qui, à défaut d’être originale, doivent venir de vous.
Quant à la séparation joueur/personnage, elle est évidente : si vous êtes comme moi un développeur web, et que vous n’y entendez rien en psychologie et en sociologie (nous dirons, pas de manière universitaire en tout cas), jouer un éminent psychologue expert en criminologie sera un brin compliqué par certains aspects (pas tous non, mais quand même).
Avec l’aide de votre meneur habituel, vous pouvez parfaitement jouer un personnage plus compétents et plus intelligent que vous ne l’êtes. Cependant, cela demande un peu de préparation de votre part, et un peu d’adaptation de la part du meneur.
Pour commencer, considérez bien les compétences de votre personnage : peu importe que dans la vie de tous les jours vous soyez incapable de résoudre des équations différentielles de n degrés – ou même que vous soyez capable d’expliquer ce qu’est une équation différentielle (je ne suis pas sûr de savoir le faire correctement, c’est pas faute d’avoir passé un bac S spé math) – ce qui compte, c’est que votre personnage a la compétence « Mathématique : expert/doctorant/level 99« . Vous avez donc l’opportunité, à tout moment, d’arrêter le MJ dans son énigme pour lui dire « concrètement, mon perso a la compétence en Math, il peut tenter un truc en fouillant comme ça ? ».
Si vous le pouvez, vous décrivez un peu plus l’idée générale du « ça », et ça devrait bien se passer.
D’ailleurs, c’est un peu la même chose qui se produit avec les compétences sociales : la séduction, le baratin, ou le marchandage sont avant tout des compétences de votre personnage, avant d’être les votre. Si vous savez bien vous exprimer, ce sera toujours plus facile, mais cela ne doit pas être un frein à votre imagination.
Un petit bémol tout de même quant à l’usage des compétences : soyez préparé à les utiliser.
J’entends par là qu’il vous sera plus simple de faire intervenir les compétences de votre personnage si vous connaissez un peu mieux les domaines d’application desdites compétences, leurs champs lexicaux, et une part de la culture qui va avec. Et puis, c’est aussi à vous de prendre des initiatives, de proposer quelque chose, bref, de faire fonctionner vos méninges.
Tenez par exemple, si vous jouez un brillant petit chimiste, vous pourriez, à minima, connaître l’existence des lois de bases, les réactions chimiques de bases que l’on apprend au lycée (comme la combustion, ou la saponification), et quelques outils (là encore, piochez au minimum dans vos expériences du lycée).
Pour prendre un domaine que je connais mieux : l’informatique. Cessez de croire tout ce qui est raconté dans les séries US, comme NCIS, surtout lorsque ces derniers utilisent un clavier pour deux personnes. Essayez simplement de visualiser les choses simples : des ordinateurs, un réseau qui les relie entre eux, des serveurs ici ou là… et des logiciels plus ou moins fiable. Pas la peine d’aller beaucoup plus loin en réalité.
Bon, maintenant que vous vous êtes renseignez sur le domaine de compétence de votre personnage, vous avez une vague idée de ce qu’il peut faire – le mieux étant de savoir ce qu’il ne peut pas faire. Et maintenant ? Vous n’êtes pas plus intelligent qu’avant, et vous êtes loin d’être un expert dans le domaine de votre personnage.
Mais vous avez de l’imagination, et vous savez jouer un rôle ! En tout cas, vous essayez – heh, il faut bien être novice un jour. Profitez-en : vous jouez un crack en système réseau ? Demandez à votre MJ s’il ne serait pas envisageable, au lieu de casser toutes les caméras, de simplement perturber le système vidéo pour qu’il envoie les mauvaises images aux surveillants. Ou toute autre idée un peu imaginative, et qui semble pouvoir coller avec votre fiche de perso.
Dans l’imaginaire collectif, les mages sont forcément de grosses têtes pensantes, des êtres intellectuellement supérieurs… bien ! Sauf que vous, vous n’êtes pas mage !
Et ensuite, rien ne prouve que les mages aient un QI et/ou des connaissances réellement supérieures à la moyenne. Bon, ok, à côté de votre pote « le Paladin qui vous veut du Bien » et « le Nain qui frappe fort avec un marteau », c’est vrai que les mages peuvent sembler un cran au-dessus du côté de l’intellect. Mais ce n’est ni une obligation, ni une fatalité pour vous.
Tenez par exemple, si vous vous retrouvez face à une énigme, et que vous sentez que la magie pourrait être utile, n’hésitez pas à imaginer qu’il pourrait exister un procédé magique pour, mettons :
Alors, c’est vrai, tout ça ne remplace pas vraiment l’intelligence prétendument supérieure des mages, mais avec un peu d’imagination (que je classe personnellement comme une forme d’intelligence), vous pouvez proposer au meneur de vous simplifier la vie – et surtout celle de votre personnage.
Ah, la théorie du complot ! Je ne sais pas vous, mais à part être un peu paranoïaque sur les bords quand je joue, j’ai bien du mal à comprendre si j’ai à faire à un immense complot d’envergure mondial, ou simplement à un enchaînement de coïncidences. Il faut dire que je crois plutôt au principe du Rasoir d’Ockham : les hypothèses les plus simples sont les plus vraisemblables.
Bref, il m’est déjà arrivé plusieurs fois de ne simplement pas être capable de remettre les pièces du puzzle dans le bon sens – alors que mon personnage, lui, ne devrait pas avoir ce problème là. Ou, en tout cas, je considérais que mon personnage était capable de mettre certaines pièces en place.
Dans ces cas là, je n’hésite pas à appeler le meneur, et à lui poser des questions sur ce qu’en pense mon personnage : sa culture, sa connaissance des mécanismes du milieu (la rue, la politique, ou bien je ne sais quel sous-groupe culturel obscur) où se passe l’intrigue, et puis en prime sa logique, et sa capacité d’enquête.
En tant que meneur à L5A, je n’hésite d’ailleurs pas à solliciter les compétences des personnages : les intrigues nippones, à base d’honneur et d’étiquette, ne sont pas nécessairement les plus simples à appréhender lorsqu’il ne s’agit pas de votre mode de fonctionnement au quotidien. Si la méconnaissance de l’étiquette ne posait pas de soucis pour les bushis (ie. les guerriers) du groupe, c’était plus problématique pour le shugenja, qui se devait d’en comprendre un minimum les rouages, et surtout, ses implications.
Globalement, les situations et les énigmes se résolvent assez facilement lorsque vous avez les bonnes informations : les compétences de votre personnage servent à ça, c’est à dire, à obtenir les bonnes informations. Le reste, c’est à vous de le faire.
Pour finir cet article, sachez que malgré tous vos efforts, certaines choses ne seront pas à votre porté – ou alors, ce ne sera pas toujours très amusant à jouer. C’est un fait : tous les rôles ne vont pas à tout le monde. Certaines y arrivent mieux que d’autre (et ce n’est pas une question de personnage intelligent ou stupide).
Personnellement, je ne me crois pas capable de jouer certaines professions, ou certains caractères : l’archétype du savant fou, c’est vraiment pas mon truc, encore moins sans doute que l’ingénieur en automobile, ou le journaliste sportif – pour ces deux derniers, c’est principalement un manque de culture et d’intérêt pour ces domaines. Je dois avouer avoir aussi un peu de mal avec les bas-du-front qui ne font que taper fort, il me faut un minimum d’esprit d’initiative.
Bref, ne soyez pas trop dur avec vous : trouvez un personnage qui vous plaise, et ayez confiances en ses capacités. Il pourrait vous surprendre.